Des paroles qui font du chemin!

We’re different, and we like it that way.
William and Mary College

La richesse d’aller dans un symposium réside dans la variété des expertises et des points de vue avec lesquels chacun aborde une même réalité. Le symposium sur les études pèlerines auquel Bottes et Vélo a participé récemment, a permis d’ouvrir les horizons sur des facettes du pèlerinage que nous n’aurions pas suspectées. Le symposium rassemblait une communauté de chercheurs de divers domaines tels que la sociologie, les études classiques, les études religieuses, l’anthropologie, la littérature et les langues, l’histoire de l’art, la kinésiologie, le théâtre et la danse, l’histoire médiévale, le droit, l’écologie, l’éducation. L’univers du pèlerinage s’est ouvert sur des fenêtres que nous avons eu plaisir à découvrir. Laissez-moi vous partager les découvertes que j’y ai faites.

Tout d’abord, première belle découverte, l’Institut d’études du pèlerinage du Collège de William & Mary. Et surprenamment, le fait que cet institut fait partie intégrante non pas de la faculté de théologie ou d’histoire, ni même de celle de sociologie, mais bien de la Faculté des arts et des sciences. De quoi déjà annoncer une ouverture sur une approche différente de celle que nous avons l’habitude d’avoir. C’est en 2011 que le professeur George Greenia, du Département de Langues et Littératures Modernes du Collège de William & Mary, fondateur de l’Institut, a mis sur pied le premier consortium. Depuis, avec une équipe d’experts issus de divers champs de recherche, il contribue à la mise en place de plusieurs activités toutes liées au pèlerinage. La mission de cet institut est de promouvoir la réflexion internationale sur le pèlerinage et de faciliter le développement du programme d’études à l’étranger du collège, dont le campus est basé dans la ville de Santiago de Compostelle, en Espagne.

Nous avons eu l’occasion de rencontrer plusieurs étudiants universitaires ayant participé à ce programme d’études à l’étranger. Ce programme d’une durée de 6 semaines, se déroule entièrement en Espagne et est divisé en trois phases : 2 semaines d’enseignement en classe, 3 semaines de marche sur le chemin de Compostelle et un atelier d’une semaine pour élaborer un projet de recherche interdisciplinaire permettant d’intégrer les apprentissages pèlerins. Les étudiants, tous dans la jeune vingtaine, nous ont partagé leurs apprentissages et leurs réflexions : avantages et inconvénients de voyager seul et ceux de voyager accompagné, comment réinvestir les habiletés acquises en chemin (confiance, débrouillardise, audace…), pourquoi certains se blessent et d’autres pas, pèlerinage ou randonnée : quelle est la différence, …

Maintenant, concernant les présentations originales, voici celles que j’ai retenues :

  • Le rôle des guides de pèlerinage : Plusieurs questions intéressantes sont posées : comment le guide du pèlerin accompagne le pèlerin tout au long de son pèlerinage. Avant, pendant, après? Qu’est-ce que le pèlerin y annote? Quel est le parcours de vie de chaque guide du pèlerin : il nous est donné, on va le prêter à un ami, on en a déchiré les pages inutiles, on le garde précieusement au retour, …? Qu’est-ce qui a influencé notre choix de guide? Les réponses que chacun apporte décrivent en partie des traits qui nous caractérisent, le type de pèlerin que nous sommes.
  • Un titre accrocheur : Pilgrims in pain : Walking it off
  • Le pèlerinage pour guérir les blessures morales chez les vétérans de guerre : un processus d’accompagnement qui a fait ses preuves auprès d’anciens combattants portant encore les séquelles morales de traumatismes vécus sur les terrains en guerre. Constitué de quelques rencontres préparatoires, puis d’un séjour de plus de 7 jours à Lourdes, ce programme d’aide souligne l’importance de la durée du séjour, de la rupture avec le quotidien, des partages de groupe et des rencontres individuelles faites avec des accompagnateurs spirituels du sanctuaire. Pour grand nombre de vétérans ayant suivi ce programme, la blessure, bien qu’encore présente, ne fait plus autant souffrir et la vie redevient possible.
  • Le pèlerinage pour guérir de la dépendance : Pour tous ceux qui luttent pour sortir du cercle vicieux des dépendances, ceux qui se sentent marginalisés, isolés, seuls dans leur réalité, le pèlerinage peut être une issue, un chemin vers un monde meilleur. C’est souvent lorsque le malaise est rendu insupportable, qu’il prend les visages de la mort, que l’individu acceptera de se mettre en marche. Quitter est essentiel. Quitter plusieurs jours. Vivre en marge du monde, cette fois-ci par choix, dans le but non pas de demeurer sans identité, mais au contraire, pour se reconstruire, retrouver son identité originelle. Certains organismes offrent ce type d’accompagnement spécifiquement pour une clientèle ayant une problématique de dépendance.
  • La réalité des femmes espagnoles qui marchent le chemin : On retrouve plusieurs Espagnoles sur le chemin de Compostelle. Vivent-elles différemment l’impact de cette expérience? Avantages et inconvénients : parcours moins exotique car l’individu connaît les paysages, les mœurs et habitudes, les particularités locales; découverte de son pays sous un autre angle; moins coûteux; accès au chemin plus rapide et facile; possibilité d’avoir de la visite en cours de chemin; sentiment d’être étranger dans son propre pays; facilité avec la langue; moins dépaysant; coupure avec le quotidien moins facile. Il est intéressant de constater que pour nombre d’Espagnoles, l’expérience de pèlerinage à Compostelle n’apparaît pas aussi extraordinaire que pour des étrangers pour qui cela semble être un exploit.
  • Les tatouages du Camino : Pourquoi certains pèlerins ressentent ce besoin de graver de façon indélébile leur passage sur le chemin de Compostelle? Une façon d’afficher son expérience, pour soi mais aussi pour les autres. Pour se la remémorer, et ne jamais oublier ce qui s’y est vécu. Pour s’offrir l’occasion d’en parler régulièrement. Au moyen-âge, il y avait un seul tatouage pour ceux qui avait parcouru le chemin. Aujourd’hui, une vaste variété s’offre à celui qui le désire. Il est intéressant de prendre le temps d’analyser le tatouage : sa taille, sa couleur, son motif, son sens ou sa symbolique, son emplacement sur le corps, s’il est le même que celui d’autres pèlerins avec lesquels on a voyagé. Le tatouage, tout comme le pèlerinage est une expérience ancrée/encrée dans la chair.
  • Un autre titre accrocheur : Finding the « ped » in pedagogy.
  • Apprendre pendant que l’on marche : Plusieurs universités organisent des voyages étudiants à l’étranger. Une équipe de professeurs analyse le processus d’intégration des nouveaux apprentissages. Plus les liens avec la vie quotidienne et les anciennes connaissances sont élaborés, plus les nouveaux apprentissages seront maîtrisés. On va de la simple connexion, à l’application, puis finalement à la synthèse. Pour maximiser le processus d’intégration, on recommande d’amener l’étudiant à parler de ses apprentissages et de ses prises de conscience, l’aider à faire des liens avec son quotidien, à cerner pourquoi certains éléments apparaissent importants pour lui, et à réinvestir ses apprentissages selon l’approche de son choix. Il y a même un audacieux cours universitaire qui accompagne les étudiants dans le pèlerinage des immigrants qui fuient le Mexique pour entrer aux États-Unis. Un chemin parsemé de rituels et de traces de passages que les étudiants découvrent en le marchant. Ce cours ne se limite cependant pas au chemin. Avant et après avoir marché ce pèlerinage, les étudiants en apprennent davantage sur la réalité de l’immigration, dans un contexte légal. Des apprentissages sur le terrain!
  • Le pèlerinage du point de vue de l’Hospitalero: Il existe une formation pour celui qui désire être Hospitalero sur le chemin de Compostelle. Cette figure du chemin joue un rôle important dans l’expérience du pèlerin.
  • L’expérience écologique du pèlerinage: Le pèlerin chemine dans un environnement qu’il ne cherche souvent pas assez à connaître. Cette professeure a parcouru le camino, transportant ses lunettes d’approche et son appareil photo. À l’aide de photo aérienne, elle nous a présenté l’empreinte historique du chemin telle qu’inscrite dans la nature : le déboisement agressif, les terres à l’abandon, l’impact d’une mauvaise gestion agricole, les signes de désertification, la pollution urbaine… Le mode de vie du pèlerin et les valeurs qu’il encourage, font de lui un agent de changement potentiel. Il faut savoir prendre le temps de lire la nature aussi.
  • Le corps, un pèlerinage en soi : Selon ce professeur, issu du domaine des sciences biologiques, le pèlerinage aujourd’hui rejoint un grand nombre de personnes qui ne s’identifient généralement pas à une pratique religieuse. Beaucoup de marcheurs apprécient les bienfaits du mouvement de la marche et pratiquent cet exercice pour les faire cheminer intérieurement. Le pèlerinage est dans l’expérience elle-même du déplacement. La destination importe peu. Tout le corps est un récepteur d’informations. C’est à travers les sens, par le corps que le pèlerinage s’actualise et se vit. Une expérience incarnée!

Les participants de ce symposium venaient de différents états des États-Unis, d’Angleterre, d’Ontario et d’Espagne. L’anglais y était parfois parlé avec l’accent british, espagnol, russe ou français. Une diversité ethnique qui n’est pas sans rappeler la communauté du Camino! Et comme sur le chemin, des liens se sont tissés. On peut déjà sans crainte dire : à l’année prochaine!

Brigitte Harouni

The Way, a « post-religious » pilgrimage?

Bottes et Vélo est heureux de vous annoncer qu’Éric Laliberté a été retenu pour présenter une communication dans le cadre du Symposium international pour les Pilgrimage Studies qui aura lieu à l’Université Wiliam&Mary de Virginie, le 7 octobre prochain.

Le titre de la communication: The Way, a post-religious pilgrimage?

Cette communication veut réfléchir comment les pèlerinages sur les Chemins de Compostelle se sont affranchis d’une culture exclusivement catholique sans pour autant l’exclure.

Éric Laliberté, doctorant de l’Université Laval, membre étudiant de la Chaire Jeunes et religions – Chaire et observatoire, sera le premier québécois à prendre part à ce symposium. Il est également membre du Consortium international pour les Pilgrimage Studies de l’Université William&Mary.

Éric Laliberté et Brigitte Harouni

L’accompagnement du pèlerin-randonneur

Accompagner quelqu’un, c’est se placer ni devant, ni derrière, ni à la place. C’est être à côté.
Joseph Templier
Certaines personnes voient dans Bottes et Vélo une forme d’agence de voyages ou un groupe religieux. Détrompez-vous tout de suite, ce n’est pas le cas! Le pèlerinage de longue randonnée s’est affranchit d’un religieux explicite depuis plusieurs années pour entrer dans une démarche spirituelle plus universelle. C’est tout le sens de sa vie que questionne le pèlerin à travers cette expérience. Si « Bottes et Vélo – Le pèlerin dans tous états » a vu le jour, c’est pour répondre à ce constat : hors d’un soutien logistique et matériel, il n’existe aucun accompagnement pour soutenir le pèlerin dans cette démarche qui l’interpelle jusque dans ses fondements.

Accompagnement du pèlerin-randonneurBon nombre de gens se lancent dans l’expérience pèlerine en s’outillant à la fine pointe de la technologie alors que l’expérience ne se joue pas au plan matériel. Ils passent des heures à s’entraîner, alors que l’expérience ne se situe pas dans la performance. C’est bien au-delà de la logistique que l’aventure pèlerine se joue. Ce n’est pas le sac à dos, ni les bottes ou le fait d’avoir respecté toutes les consignes de préparations qui rendront le pèlerin plus aguerri. Ce n’est pas parce qu’il sera capable de marcher 30 km par jour dès le départ qu’il sera mieux préparé pour entrer dans l’univers pèlerin. On ne peut pas se préparer à vivre un pèlerinage! Et on en revient toujours difficilement.

Peu importe le chemin, le pèlerinage provoque le pèlerin jusque dans ses retranchements les plus intimes. Car tous les chemins sont bons. Même celui que vous prenez pour aller travailler! Pas besoin d’exotisme pour se laisser provoquer quand sa vie manque de Vie, quand sa vie est éteinte. Le pèlerin se met en route dès l’instant où il se sent appelé. Et la route commence là où il est.

Depuis trois ans, Bottes et Vélo poursuit sa route comme projet de recherche universitaire. À travers nos recherches, nous persistons à développer et préciser un processus pédagogique à l’accompagnement du pèlerin. pèlerinsNotre travail permet déjà de proposer un parcours d’accompagnement visant à ce que le pèlerin puisse s’approprier son expérience et l’intégrer. Qu’il trouve en elle un tremplin pour sa vie. Que ce soit au quotidien, ou sur un chemin de pèlerinage, Bottes et Vélo accompagne le pèlerin dans sa réponse à l’appel qu’il sent monter en lui. Bottes et Vélo accompagne le pèlerin dans sa quête d’une vie meilleure, dans son désir de rallumer une flamme bien vivante en lui.

Ce n’est donc pas l’équipement qui fera le pèlerin  mais bien sa manière de vivre l’expérience pèlerine, son ouverture à se laisser toucher. Car il s’agit d’abord et avant tout d’être touché jusque dans ses entrailles. L’expérience est bouleversante, mais pourquoi? Peu de pèlerins prennent le temps de formuler le « pourquoi? » ils sont partis. Quels désirs portaient-ils à travers cette expérience et quelles réponses ont-ils trouvées? Qu’en ont-ils fait à leur retour?

Fuir sa vie, ou une manière de vivre, ne changera rien. Laissez votre maison en désordre et le ménage sera toujours à faire lorsque vous y reviendrez. Réaménager votre vie ne résout rien non plus. Chemin KamouraskaCela équivaut à déplacer les meubles de la maison. Tout est encore là et vous donne seulement l’illusion d’être différent. Mais ça ne dure qu’un temps! Quand il y a trop de choses, il faut se départir de certaines, et les plus encombrantes sont souvent intérieures à soi-même. Elles nous suivent partout.

L’expérience pèlerine nous défait du nos superflus, de nos dénis, de l’agitation de nos vies, pour nous mettre face à nous-mêmes. Saurons-nous nous regarder et nous reconnaître? Saurons-nous distinguer les influences qui ont marqué notre parcours de vie, de ce qui est réellement nous-même?

L’accompagnement de Bottes et Vélo veut soutenir le pèlerin dans sa démarche afin qu’il perçoive mieux cette musique qui le fait vibrer, celle qui donne du goût à sa vie. Car ce n’est pas le chemin qui fait le pèlerin, mais bien toute l’expérience pèlerine. Croire que le chemin est la seule réponse nous inscrit dans la fuite. Si nous sommes attentifs à ce que nous vivons, tous les chemins peuvent nous révéler à nous-mêmes. C’est à ce niveau que Bottes et Vélo veut intervenir comme centre de formation et d’accompagnement du pèlerin-randonneur.Bottes et Vélo - Déjeuner-causerie

Si vous désirez approfondir l’expérience, avec ou sans marche, différentes formules sont disponibles pour entreprendre la démarche mise sur pied par Bottes et Vélo. Que ce soit à travers les « Ateliers du Pèlerin », les retraites en « Weekends Pèlerins » ou encore les fin de semaine de marche « Ressourcement et Pèlerinage », vous trouverez une occasion d’approfondir la démarche pèlerine.

Dernièrement, nous vous avons fait parvenir un sondage. Celui-ci voulait nous aider à mieux cerner vos intérêts à vivre l’expérience sur plusieurs jours de marche et à travers différentes destinations. Si vous ne l’avez pas complété, il est toujours disponible à l’adresse suivante : https://goo.gl/forms/uLv2ajubBCuYq2it1. N’hésitez pas à nous faire part de vos suggestions. Le but de ce sondage étant d’offrir des espaces pour vivre l’expérience pèlerine dans un environnement qui vous plairait.

Éric Laliberté,Bottes et Vélo - Emblême
doctorant en théologie,
spécialisé en accompagnement du pèlerin-randonneur,
Université Laval.

Bottes et Vélo – Programmation 2016

Bottes et Vélo – le pèlerin dans tous ses états, vous a mijoté une année riche en activités de toutes sortes!

Découvrez les grandes lignes de notre programmation 2016.

Pour en apprendre davantage, visualisez le calendrier complet
des activités de
Bottes et Vélo – Programmation 2016.
Bottes et Vélo - Chemin KamouraskaSéjours de marche:
Voyages et ressourcement à travers le pèlerinage

Vivez l’expérience du pèlerinage de longue randonnée soutenu par une démarche permettant d’approfondir l’exercice, le tout dans une spiritualité laïque.
Voyages de 8 à 16 jours de marche au Québec et en Ontario.
– Séjours de ressourcement : 2 jours de marche (Du vendredi soir au dimanche après-midi.)

 Ateliers du pèlerinUne démarche sans marche: Les Ateliers du Pèlerin et les Weekends Pèlerins

Expérimentez la démarche pèlerine sans prendre les grands chemin!
À  travers des rencontres hebdomadaires, ou un weekend intensif, venez vivre le déplacement intérieur suscité par le pèlerinage de longue randonnée.

Déjeuners-causeries

Un moment d’échange convivial sur le pèlerinage à travers différents thèmes à caractères plus techniques ou encore sur le sens de la démarche pèlerine.
– Planifier son pèlerinage.
– Mon sac à dos… reflet de mes insécurités.
– S’outiller pour pèleriner.
Une fois par mois de janvier à avril et de septembre à décembre.

Au plaisir de faire un bout de route avec vous!Bottes et Vélo - Emblême

Éric Laliberté et Brigitte Harouni

 

Ressourcement et Pèlerinage – Dernier séjour saison 2015

Ressourcement et Pèlerinage – Dernier séjour de la saison 2015
les 2-3-4 octobre prochain, sur le Chemin de la Traverse,
entre Charny et Québec – 38 km (19 km /jour)
Vous avez jusqu’au 26 septembre pour vous inscrire. Tarif: 275$

Inscription – ressourcement et pèlerinageRessourcement et pèlerinage - octobre 2015

Inscriptions – Derniers séjours ressourcement et pèlerinage pour la saison 2015

Le pèlerinage, un exercice à intégrer dans un art de vivre!

Les pèlerins - bottesPour les mois d’août, septembre et octobre, Bottes et Vélo vous invite à participer à l’un de ses trois derniers séjours de ressourcement à travers le pèlerinage pour la saison 2015:
Ile d'OrléansIle d’Orléans (Ste-Famille à St-Pierre) – 32 km
Thème: Chemin du terroir – Expérience des sens
29-30-31 août

 

Cap-Santé

 

Cap-Santé (Portneuf à Pont-Rouge) 42 km
Thème: Chemin de vie – Les signes de ma vie
18-19-20 septembre

 

Les bottes du pèlerin

 

Québec (Charny et Vieux-Québec) 38 km
Thème: Chemin de transition – Les passages dans ma vie
2-3-4 octobre

Des séjours qui vous permettront d’apprivoiser et de découvrir l’expérience du pèlerinage. Mais aussi, des espaces de présence à soi, à la nature et au temps qui vous permettront de faire le vide, de renouer avec vous-mêmes et d’y puiser l’énergie pour transformer et poursuivre votre route au quotidien.

Lors de ces séjours :
  • Nous vous accompagnerons sur la route.
  • Vous bénéficierez d’exercices reliés à la très longue randonnée et d’ateliers visant l’introspection.
  • Nous prendrons des temps de réflexion et de partage qui permettront une meilleure intégration de la spiritualité de ces longues randonnées.
  • Nous explorerons différentes facettes de la démarche du pèlerin.
  • Tarif : 275$/pers. (Le séjour inclut : l’hébergement (chambres partagées ou dortoirs), les déjeuners et le souper du samedi soir, la documentation et la formation)

Tentez l’expérience!

Inscrivez-vous dès maintenant sur bottesetvelo.comBottes et Vélo - Emblême

Éric Laliberté et Brigitte Harouni

Les ateliers du pèlerin – Début des inscriptions pour septembre

Vous ressentez le besoin de faire le point sur votre vie? Vous remettez en question certaines manières de vivre, votre manière d’être en relation? Vous vous questionnez sur vos choix de vie? Vous vivez un moment de transition (maladie, deuil, séparation, perte d’emploi, retraite, réorientation de carrière)? Vous voulez clarifier les balises de votre vie, éclairer votre chemin de vie, approfondir votre relation à Dieu, au Vivant?

Bottes et Vélo - ActivitésBottes et Vélo vous propose de vous mettre en mouvement et d’expérimenter la démarche du pèlerin sans vous déplacer!

À travers des rencontres de groupe bimensuelles, venez vivre le déplacement suscité par le pèlerinage. Offrez-vous un regard neuf sur votre vie! Donnez-vous un point de vue différent qui permette d’approfondir ou de renouer avec la dimension spirituelle de votre être.

Ces rencontres sont vécues en toute simplicité, dans une ambiance conviviale, à travers une démarche qui tienne compte non seulement du spirituel, mais de toutes les dimensions de notre humanité.

La démarche proposée par Bottes et Vélo est inspirée par les Exercices Spirituels de St-Ignace. Ce parcours comprend 14 rencontres de groupe et offre aussi la possibilité de rencontres individuelles sur demande.

Lors de ces rencontres, vous serez invités à vivre la démarche du pèlerin à travers différents thèmes tels que :

  • L’expérience humaine. Redécouvrir le goût de la vie par l’expérience des sens.
  • Choisir la Vie. Faire de ma vie une alliance vivante, enracinée dans une spiritualité.
  • Mon sac à dos, mon sac de vie. Regard sur mes souffrances.
  • Le pèlerin, un être de relations.
  • Les signes qui balisent ma route. Discerner mon désir profond en cohérence avec la Vie; en cohérence avec ma relation à Dieu.
  • Le bonheur d’être en marche! Se laisser habiter par la joie du Vivant, le mouvement de la Vie.

Les rencontres débuteront à la mi-septembre et se feront à St-Michel-de-Bellechasse, résidence de Bottes et Vélo, ou à Lévis. Selon la provenance des participants, nous déterminerons le lieu qui sera le plus facilement accessible à tous.

Pour vous inscrireLes quatre premières personnes à s’inscrire aux ateliers pourront bénéficier gratuitement de l’accompagnement individuel. 

Tarifs :    • 280$ pour les 14 rencontres de groupe
• 20$ par rencontre individuelle (non-obligatoire)

Groupe :      • Maximum 10 participant-e-sBottes et Vélo - Emblême

Éric Laliberté, accompagnateur spirituel

Ressourcement et Pèlerinage – Chemin Kamouraska

Bottes et Vélo - Chemin Kamouraska

Bottes et Vélo – Chemin Kamouraska

Du 12 au 14 juin, la température était au rendez-vous pour nous offrir un weekend de ressourcement magnifique! Neuf personnes, âgées entre 39 et 65 ans, prenaient part à ce séjour. Une marche de 40 km qui trouvait son point de départ à St-Pascal-de-Kamouraska, passait par Ste-Hélène, pour terminer une première journée de marche à St-André-de-Kamouraska.

En soirée, après un bon repas pris sur les lieux de notre hébergement, le Manoir St-André, nous nous sommes rassemblés sur la plage pour assister à un splendide couché de soleil. Les couchées de soleil de Kamouraska! Un spectacle qui laisse sans voix.

Bottes et Vélo - Chemin Kamouraska

Bottes et Vélo – Chemin Kamouraska

Le lendemain matin, nous reprenions la route en direction de Kamouraska, parcourant les aboiteaux dans une ambiance de symbiose avec la nature. C’était merveilleux! D’ailleurs les participants ont bien apprécié le parcours et la démarche proposée. Ce n’est pas toujours facile! Des prises de conscience qui sont parfois difficiles mais, on en sort toujours gagnant et enrichi. La marche nous déplace physiquement, mais la démarche du pèlerin appelle un mouvement de plus par un déplacement intérieur qu’il faut prendre le temps d’écouter. Un exercice libérateur qui ouvre sur de nouveaux horizons en toute simplicité.

Merci à tous les pèlerins qui ont pris part à ce séjour dans Kamouraska! Nous avons passé un weekend magnifique en votre compagnie.

Si vous avez le goût de vous inscrire pour un prochain séjour, suivez le lien suivant: Bottes et Vélo – Ressourcement et Pèlerinage.

En terminant, nous vous laissons découvrir l’album photos de notre séjour: Chemin Kamouraska – Juin 2015 ; ainsi qu’un court vidéo de ce parcours.Bottes et Vélo - Emblême

Éric Laliberté et Brigitte Harouni

 

Ressourcement et pèlerinage – Kamouraska (12-13-14 juin)

Il est encore temps de s’inscrire pour le séjour dans Kamouraska du 12 au 14 juin.

St-André-de-KamouraskaKamouraska (Saint-Pascal et Saint-André) 45 km
Thème: Calme et méditation – Terre et mer
12-13-14 juin  

  • L’hébergement se fait au Motel de l’Amitié à St-Pascal-de-Kamouraska et au Manoir St-André à St-André-de-Kamouraska. Les repas se prennent au restaurant.

Comment se laisser déplacer vers cette espace de calme qui semble si souvent nous échapper? C’est la démarche que vous propose Bottes et Vélo lors de ce séjour. Un espace de présence à soi, à la nature et au temps qui vous permettront de faire le vide, de renouer avec vous-mêmes et d’y puiser l’énergie pour transformer et poursuivre votre route au quotidien.

St-André-de-KamouraskaÀ surveiller en août:

  • Séjour dans la région de Bellechasse (St-Michel et Berthier-sur-Mer) – 42 km (thème: Chemin de transition –  Les passages dans ma vie) 4-5-6 août
  •   Séjour à l’Ile d’Orléans – 40 km (thème: Chemin du terroir – Expérience des sens) 28-29-30 août

Lors de ces séjours :

  • Nous vous accompagnerons sur la route.
  • Vous bénéficierez d’exercices reliés à la très longue randonnée et d’ateliers visant l’introspection.
  • St-André-de-KamouraskaNous prendrons des temps de réflexion et de partage qui permettront une meilleure intégration de la spiritualité de ces longues randonnées.
  • Nous explorerons différentes facettes de la démarche du pèlerin.
  • Tarif: 275$/pers. (Le séjour inclut : l’hébergement, les déjeuners et le souper du samedi soir, la documentation et la formation)

TENTEZ L’EXPÉRIENCE!

Inscrivez-vous dès maintenant sur bottesetvelo.com

Formation Chemin de la Traverse, une belle expérience!

Nous étions une toute petite équipée à entreprendre ce premier séjour de formation, mais il fut des plus riches en rencontres et en partages.

À travers un parcours de deux jours, dans l’esprit de la démarche du pèlerin développée par Bottes et Vélo, les participants ont pu expérimenter le déplacement que fait vivre le pèlerinage; c’est-à-dire se laisser déplacer dans leurs repères pour aborder la vie et leur propre vie d’un point de vue différent. Une démarche qui tient compte de la globalité de notre humanité en tenant compte de ses dimensions physique, psychique et spirituelle.

Les participants provenaient d’expériences différentes du chemin. L’une fait partie d’un club de marche en montagne, l’autre avait fait l’expérience de Compostelle et se prépare à y repartir à la fin de l’été. À la fin de ce séjour, l’une des participantes se disait très heureuse d’avoir pu accomplir 20 km dans sa journée et de ne pas avoir trouvé cela trop exigeant, ceci grâce au découpage proposé pour rendre le parcours accessible même pour les novices. De plus, elle nous disait que la démarche proposée faisait en sorte qu’elle avait vécu plus qu’une longue randonnée et qu’elle avait été profondément touchée. L’autre participant ayant l’expérience de Compostelle s’est dit agréablement surpris d’avoir pu, en si peu de temps, revisiter l’esprit du chemin, recontacter cette expérience du camino de manière plus attentive pour en intégrer les bienfaits dans son quotidien. Un commentaire qui nous confirme que ce n’est pas le lieu qui fait le pèlerinage, mais le temps et l’esprit dans lequel nous l’entreprenons.

En terminant, voici quelques photos de notre parcours en bordure du St-Laurent entre Charny et Québec. Il s’agit d’un parcours de 38 km, réparti sur deux jours, empruntant la Route Verte qui longe le fleuve à l’aller comme au retour.

Merci à Analys et Richard pour leurs belles présences lors de ce weekend!
Quel beau cadeau que d’avoir fait votre connaissance!Bottes et Vélo - Emblême

Éric Laliberté et Brigitte Harouni